Les Marquises c’est loin !!

Première semaine sans trop de problèmes, rythmée par les quarts et les
changements de voiles, avec une option intermédiaire ouest sud-ouest compte
tenu de l’incertitude des prévisions à moyen et long terme. Bien entendu
comme toujours quelques défaillances mécaniques qui nous occupent
aussi. L’apéro au « sunset » reste un moment privilégié. Les prévisions météo
du jour pour la fin du parcours s’annoncent difficiles : pas beaucoup de
vent, ce qui risque de retarder notre premier resto… Enfin on bichonne
notre Parasailor car il nous aide bien. Il reste 1300 miles!

Galapagos Marquises

Parmi les derniers à franchir la « Start line » des Galapagos car nous avions décidé de partir avec le Parasailor et le spi d’artimon. Beaucoup de choses à faire, équipage réduit et surtout le pilote auto n’était pas trop d’accord pour se retrouver seul au milieu des 30 bateaux. Le soir, plus de vent, on a donc tout affalé et déclaré quelques heures moteur. Le lendemain, cap au sud-ouest sous génois et grand voile pour trouver du vent. Mercredi au petit matin 4 bateaux dans un rayon de 2 miles, c’est fun après trois jour de mer, quelques échanges en VHF, et vers 12h nous prenons le « grand virage » cap au 260 pour les Marquises. Parasailor et spi d’artimon sont mis en place avec quelques difficultés mais pas de photos car la presse n’était pas présente !! Les alizés sont là:18nds de vent Sud/Sud est. Tout va bien à bord. A l’heure où nous écrivons ces lignes il nous reste 2240
Miles à parcourir avec un ETA iles Marquises prévu le 19 mars au matin si les alizés nous restent fidèles…

To Galapagos

Les images de la deuxième étapes manquaient : Voici donc le départ, et une image de l’écran radar en fin d’après midi le parasailor une fois monté + un relevé des bateaux avec AIS dans la nuit autour de Ruby : Il y a du monde !!!!.

En pleine mer au deuxième jour nous croisons une cinquantaine de dauphins qui nous ont ignorés, le voilier SEAQUEST qui nous passe devant (pour les spécialistes il ne fait pas la même route) et un tronc d’arbre habité. Nous avons franchi la ligne le 14 février à 19h42 et sommes au mouillage à Puerto Barquerizo dans l’île de San Cristobal au Galapagos. 

Ruby dans le pacifique sud

Ruby continue de bien se comporter et reste bien placé malgré le petit
temps et les gros orages. Malheureusement depuis cet aprés midi du 13
fevrier l’océan ressemble à une grande marre d’huile : pas un souffle
d’air, rien ne bouge y compris le bateau et nous avons été contraints de
mettre le moteur en espérant des heures meilleures.
Aujourd’hui 14 févier à 3h notre position est : O°OO,OOO N et 88°15,653 O.
Nous rentrons dans le Pacifique Sud à la voile avec une arrivée prévue aux
Galapagos vers 20h.

Direction les Galapagos

9 février à 12h (locale), départ de la deuxième étape vers les Galapagos. L’équipage de Ruby décide de jouer la prudence et prend le départ avec son gennaker car il est prévu 20 noeuds de vent assez rapidement et nous manquons d’entrainement avec notre Parasailor.
Rapidement les bateaux avec spinnaker prennent le large et nous nous retrouvons au milieu du peloton et toujours pas les 20 noeuds annoncés. La décision est prise de mettre en place tranquillement notre nouvelle voile réparée (180m2). Ruby accélère d’autant que le vent arrive en fin d’aprés midi. Nous gardons notre parasailor pour la nuit: elle sera
courte, très courte, mais nous allons parcourir 200 miles dans les premières 24 h et nous retrouver bien placés le lendemain. Malheureusement la météo s’annonce capricieuse pour les jours suivants : on craint la pétole !!
Aujourd’hui samedi 11 fevrier, mer trés calme, un petit vent nous pousse tranquillement vers les Galapagos où nous pensons arriver le 15 au matin: pourvu que ca dure! Seuls évènements marquants, une troupe d’une cinquantaine de dauphins jouant sans se préoccuper de Ruby et la pêche d’un petit thon qu’on avait oublié au bout de la ligne et qui gentiment a attendu qu’on s’occupe de lui.

La mer des Caraibes : un début ?

Ruby a franchi la ligne d’arrivée aux isles SanBlas ce matin à 9h am et 30 sec avec toujours trois personnes à bord. Après un départ que nous qualifierons de convenable avec mise en place dès le début de la deuxième journée du tout nouveau spinnaker d’Hervé (le Parasailor,notre botte secrète !!), les choses se sont compliquées dans la soirée : La chaussette sensée nous aider pour le rentrer n’a jamais voulu descendre. Le vent forcissant nous avons été obligés de tout abattre, soit une bonne heure d’intense travail, la tête de la chaussette étant tombée à l’eau. Que du bonheur !!. Lire la suite